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30.11.2007

Montpellier, la mascarade étudiante continue

Eh oui, on croyait en être débarassé mais non...La grève des étudiants se poursuit. A Montpellier, on arrive plus trop à suivre la situation. Une AG vote la grève, une AG suivante vote contre, puis un référendum contre puis ce vote est remis en cause par les AG et la grève est de nouveau votée...

On est un peu perdu. Donc pour résumer, Montpellier 2 (Sciences) et Montpellier 3 (Lettres) ont voté la grève en AG aujourd'hui. Les 2 campus sont donc bloqués. Le vote à Montpellier 2 a donné un résultat très serré : 605 votes pour et 590 contre. Mention spéciale pour Montpellier 3 qui organise des AG pour faire voter la fermeture pour une semaine. Faudra quand même pas les obliger à revenir à la fac alors qu'ils se votent des vacances...

29.11.2007

Pour une véritable loi « travailler plus pour gagner plus »

43f634b0cdc4745128cbcec8dde2953c.gifLe constat est simple : le volet des heures supplémentaires dans la loi TEPA est un échec. Un échec car la complexité du système créé est un frein à l’utilisation des heures supplémentaires. La bureaucratie française n’a rien trouvé de plus intelligent que de pondre une circulaire de 26 pages pour mettre en musique la promesse de campagne la plus emblématique du candidat Sarkozy.

Une vraie question à se poser est de savoir si ce sabordage est intentionnel de la part de l’administration ou si les fonctionnaires sont simplement totalement déconnectés de la réalité. Dans les deux cas, il faudrait se pencher rapidement sur une réforme de ce coté-ci aussi. Cela devrait même être une priorité de tout gouvernement : veiller à stopper la sur-administration, la sur-législation, la profusion des réglementations et circulaires incompréhensibles qui font peser des contraintes et des coûts inutiles sur les citoyens et les entreprises bridant la croissance. Certains parlementaires y sont sensibilisés.

Mais en disant cela, on n’a toujours pas résolu notre problème de pouvoir d’achat même si une certaine compétitivité sera retrouvée par notre économie. Et le candidat Sarkozy a créé une véritable attente sur le pouvoir d’achat en voulant être le « président du pouvoir d’achat ». Cette préoccupation est devenue la n°1 pour les français et touche presque toutes les catégories sociales : ouvriers, employés, cadres du privé comme du public.

Alors, pour améliorer ce pouvoir d’achat, tout le monde a sa petite idée. Les socialistes ont soumis 10 propositions qui si elles étaient appliquées, ne résoudraient rien ou creuseraient le déficit ou encore créeraient des effets pervers pires que le mal combattu. Des idées de nos socialistes en somme…
Mais du côté du gouvernement et de la majorité, cela phosphore aussi. Tiraillé entre un volontarisme économique proche de ce qu’auraient fait les socialistes et l'orthodoxie budgétaire, la situation budgétaire de l’Etat ne permettant pas de « distribuer de l’argent » comme le dit notre premier ministre, le Président est à la recherche de la pierre philosophale, qui bien entendu n’existe pas.

Une idée principale est dans l’air du temps. La droite et la gauche sont d’accord dessus. Il s’agit de conditionner les exonérations de charges et les subventions compensatrices des 35 heures versées aux entreprises à l’ouverture et à l’aboutissement de négociations salariales dans les entreprises.
Il faut ici corriger une idée qui s’annonce très douteuse par sa démagogie : les entreprises ne touchent pas l’argent de l’Etat sans contreparties.
Les exonérations de charges valables sur les petits salaires (1 à 1,6 SMIC) permettent de compenser un coût du travail rédhibitoire à cause de charges sociales (qui financent l’Etat-providence) bien trop lourdes. Sans cette mesure, combien de personnes non qualifiées de plus seraient au chômage ?
Pour les subventions compensatrices des 35 heures (qui coûtent 25 milliards d’euros par an à l’État), la réponse est déjà dans l’énoncé : elles sont la condition du passage aux 35 heures. Laissons les chefs d’entreprise choisir entre les subventions et l’ancienne loi sur le temps de travail, d’avant Attila le Hun Martine Aubry, et nous verrons que l’Etat économisera rapidement 35 milliards d’euros et les salariés verront leur pouvoir d’achat augmenter de presque 11,5% (4 heures de plus sur 35 heures actuelles).

La véritable solution est de faire une véritable loi « travailler plus pour gagner plus », indépendante de la loi TEPA et venant supprimer son volet sur les heures supplémentaires pour le réécrire de manière efficace.
Dans cette nouvelle loi, la liberté devra être laissé aux entreprises de négocier des accords d’entreprises pour repasser aux 39 heures avec augmentation de salaire équivalente et fin des subventions de l’Etat.
Il devra aussi y figurer un volet libérant les quotas d’heures supplémentaires pour rétablir la liberté de travailler dans ce pays.
7696b2529b5b26a2d54d37dfbdc23af9.jpg Mais aussi, un système de défiscalisation reprenant le véritable discours de campagne du candidat Sarkozy et non pas ce qu’en ont fait le lobby syndico-administratif : lorsqu’on a cotisé pour 35 heures on a payé sa part à la société, donc pas de cotisations patronales, salariales, pas d’impôt sur le revenu sur ces heures supplémentaires mais aussi pas de protection sociale ni de droits attachés aux heures normales pour ces heures supplémentaires.
Et puis, cette mesure doit aussi s’étendre pour permettre de revendre les jours de RTT ou les jours de congés pour ceux qui sont au forfait jour et ceux qui ne souhaitent pas prendre leur congés ou RTT.
Cette mesure serait forte politiquement, profitable pour le pouvoir d’achat des salariés et très bonne pour le budget de l’Etat et de la Sécurité Sociale. Que des avantages, un peu de courage est nécessaire…

28.11.2007

L’un ne voit pas le feu, l’autre souffle sur les braises

9f85398753d98a120449d4c27f3699c8.jpgAprès une nuit de violence au cours de laquelle plus de 120 policiers ont été blessés, la plupart par armes à feu, et une dizaine de commerces incendiés, à l’aide de cocktails Molotov, Didier Vaillant, maire de Villiers-le-Bel n’a pas l’air d’avoir pris la mesure des évènements : il a déclaré, sans rire : « J'invite l'ensemble des adultes et des parents à demander aux enfants de rester chez eux. Ce soir tous les bâtiments publics de Villiers-le-Bel seront allumés, j'invite les adultes à rejoindre les élus pour discuter aux abords de ces bâtiments ».

Donc, ce soir, les enfants plient leurs sweats à capuche, rangent leurs flingues sous leur lit, mettent leurs pyjamas et hop au lit ! Et bien sages pendant que papa et maman vont discuter avec Didier à la mairie.

Azouz Begag, lui, est nettement moins optimiste : « Moi je n'ai d'autre solution que d'aller vers eux pour lancer des appels au calme et leur demander de faire confiance à la justice. Sinon c'est la guerre, dix morts, vingt morts ou cinquante morts ». Son explication est simple : « Cela fait 25 ans que le feu couve, mais le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle a jeté des bidons d'essence sur cette poudrière avec sa sémantique guerrière ».  Il ne se préoccupe pas trop de savoir qui a tiré, ni de savoir quel coté seront les victimes. Aujourd’hui, F.Fillion a qualifié de criminels ceux qui ont tiré sur les policiers et roué de coups un commissaire de police. Je suppose qu’il va y voir l’allumette et continuer à souffler de plus belle sur les flammèches.

25.11.2007

Contre l’angoisse, l’audace

6a9a5bdcd30a36486cfb73ea7fa8e4cb.jpgN.Sarkozy, a indiqué, devant l'Association des maires et des présidents de communautés de France « Dans quelques jours, je prendrai d'autres initiatives pour répondre à l'angoissante question du pouvoir d'achat, de la croissance et de l'emploi ».

Avec un budget en déficit chronique – le dernier budget en équilibre date de 1974 et le dernier budget voté, celui de 2008, prévoit un déficit de 41,7 milliards – la dette publique atteint 1216 milliards soit 66,6% du PIB, dont 951 milliards au titre de la dette de l’Etat.  

Les comptes de la Sécurité sociale ne sont pas en meilleur état, et le PLFSS 2008 prévoit un déficit de 7,7 milliards (dont maladie, -4,1, vieillesse -4,2).

La France n’est donc pas dans une situation qui lui permettrait à coup d’allocations (logement, familiale…), de réduction de taxes (Tipp, TVA) de baisse de cotisations sociales, de subventions, de prime pour l’emploi ou d’emplois aidés, de venir au secours du pouvoir d’achat.

Reste la baisse des prix et l’augmentation des salaires.

Depuis plus de vingt ans, nous sommes entrés dans l’ère de la liberté des prix (ordonnance du 1er décembre 1986) et à part quelques mesures cosmétiques, le gouvernement n’est plus maître sur ce terrain. Le PS, lui, attaque sa rénovation en réclamant l’encadrement des loyers…La fixation du smic relève encore du gouvernement mais sa revalorisation tient compte de l’évolution de l’indice des prix et du SHBO (salaire horaire de base ouvrier) ce que semble oublier J-C.Mailly, secrétaire général de FO qui réclame un coup de pouce au smic. Par ailleurs, l’effet trappe à salaires du smic est-il donc si souhaitable ? Il concerne déjà 15% des salariés, dont la rémunération mensuelle est fixée à 1280 euros depuis le 1er juillet 2007 et limite les possibilités de hausses de salaire pour les autres salariés.

Bref, il semble bien qu’on ne puisse distribuer que ce qu’on a gagné. Le déblocage de la participation, déjà expérimenté avec un succès très moyen, ne concernerait évidemment que ceux qui en bénéficient et n’aurait d’effet qu’à court terme.

Le supplément de revenu que procureront les heures supplémentaires ne fera sentir ses effets qu’au terme d’une année pleine et ne concernera bien sûr que les salariés dont les entreprises accroitront leur activité.

Reste qu’environ 7 millions de personnes vivent avec moins de 817 euros par mois et que le niveau de vie moyen observé fin 2005 de la moitié de la population, était inférieur à 1360 euros (Insee nov 2007). C’est pour ceux-là que la situation est la plus rude. Le PS fait semblant de ne pas le savoir et réclame un « Grenelle » sur le pouvoir d’achat des fonctionnaires et des salariés privés, privilégiant ceux qui ont un emploi et oubliant les autres.

Les autres, sont généralement au chômage (ou la famille ne compte qu’un seul salarié) ou occupent des emplois à temps partiel. Pour eux la solution passe par l’emploi. Ainsi, la meilleure réponse à l’angoissante question du pouvoir d'achat, de la croissance et de l'emploi, se résume à la relance de l’emploi.

Malheureusement, le droit du travail et les protections corporatistes, créent du chômage, freinent la croissance, et figent la situation des sans-emploi.

La commission Attali a redécouvert une partie des recommandations du rapport pour la suppression des obstacles à l’expansion économique Armand-Rueff de 1959, toujours pas réalisées : abrogation des quotas et autres numerus clausus dans toutes les professions réglementées (taxis, notaires, pharmaciens, comptables, géomètres…) et les règles malthusiennes dans le commerce de détail (le déficit d'emplois dans ce seul secteur en comparaison avec les autres pays d’Europe est estimé à plus de 1 million).

Le droit du travail, avec ses 1200 pages, sensé protéger des abus des employeurs, se retourne finalement contre l’embauche et les difficultés à licencier, l’incertitude juridique (le CNE en étant le dernier épisode) paralysent la situation de l’emploi au niveau minimum en France. L’embauche en CDI est devenue une prise de risque maximum pour la petite entreprise qui ne le fera qu’après avoir épuisé toutes les possibilités de CDD et d’interim.

Toutes ces questions reviennent à remettre en cause les spécificités de notre « modèle social », qui n’a plus de modèle que le nom et qu’en tout état de cause aucun état ne copie. Mais il a fallu 9 jours de grève pour faire assoir à la table des négociations, des syndicats qui se cramponnaient à la défense des régimes spéciaux…J’en conclus que pour améliorer le pouvoir d’achat, c’est surtout d’audace et de courage dont nous allons avoir besoin.

19.11.2007

Ca va tousser chez les écologistes-altermondialistes

9694013c767f534a47673627031d0da8.jpgVoici un court extrait de l'interview de Dominique Voynet parue dans l’EcoJournal de McDonald’s :(page 27)

« Le moment me paraît donc bien choisi pour que McDonald's aille au-delà des efforts déjà accomplis en accompagnant ses clients vers des évolutions comportementales…
Enfin, la complétude de la démarche environnementale de McDonald's, tant sur les chantiers menés que sur les acteurs impliqués (siège, franchisés, salariés et fournisseurs), rend possible et souhaitable le dialogue avec les citoyens. Elle donne aussi aux équipes une sérénité, une crédibilité et une cohérence de posture lorsqu'elles parleront d’environnement aux clients. Les difficultés que ceux-ci rencontrent dans leur vie quotidienne pour "mieux faire" sont déjà éprouvées par McDonald's. Beaucoup d'actions donneront l'exemple et permettront à chacun d'intérioriser les bonnes pratiques qu'il pourrait adopter. Pour toutes ces raisons, je pense que McDonald's est désormais légitime pour parler d'environnement à ses clients. Sur de nombreux sujets, comme la réduction des déchets, la progression de McDonald's est interdépendante de celle des citoyens. Pour d'autres questions très complexes, comme une consommation de viande compatible avec nos obligations de réduction de gaz à effet de serre, ce ne sera pas facile. Le sujet est difficile à aborder pour un restaurant dans lequel on a plaisir à manger des hamburgers. »

Nous attendons avec impatience le prochain congrès des Verts !

 

Une droite libérale vous avez dit ?

eacdba08e01c99f1ed9a575f947ffa4d.jpgVendredi, le Sénat a adopté le PLFSS 2008, le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale, un budget plus conséquent que le budget de l'Etat. Procédure et texte très intéressants mais rasoir au possible pour les médias. Mais des fois, enfin souvent on y découvre des perles. Comme celle-là : l'obligation pour un employeur que l'effectif total de ses salariés compte au moins 8% de personnes âgées de 55 ans et plus, sous peine d'une astreinte annuelle d'environ 5.000 euros par employé manquant.

C'est-à-dire que les sénateurs, outre le fait assez choquant pour le moins d'assimiler les « vieux » aux handicapés, veulent imposer la composition des salariés dans les entreprises. On avait fait un grand pas pour les seniors avec la suppression de la contribution Delalande qui freinait leur embauche et voilà que la droite remet une contrainte pensant qu'elle favorisera l'emploi des seniors.

N'ont-ils pas compris que toute contrainte est vouée à l'échec car les contradictions sont à l'intérieur même de ces lois ? Quand vont-t-ils comprendre que dans une économie privée et ouverte, une contrainte de l'Etat ne résout rien ? Seule une incitation peut avoir un effet mais une contrainte n'équilibre jamais un déséquilibre, cela en créé un juste un deuxième. Et puis, cela fait 30 ans que l'on essaie par interventions successives de l'Etat de résoudre les problèmes de chômage des jeunes, des vieux, des non-qualifiés et depuis 30 ans, leur situation se dégrade. L'Etat coupe les 2 jambes à l'économie et aux agents économiques pour ensuite leur fournir des béquilles. Etat jacobin et tout-puissant quand tu nous tiens.

On est reparti pour un tour

Lundi, début de semaine, malgré une amélioration de la situation, la grève n'a toujours pas cessé. Le trafic grandes lignes, TER, Transilien et RATP sera toujours très fortement pertubé malgré une chute du nombre de grévistes depuis le premier jour. Mais déjà de nouvelles questions se posent.

Le mouvement arrivera-t-il à faire la jonction avec les étudiants qui ont appellé à manifester jeudi au terme de leur très anarcho-guevarriste confédération universitaire de Tours mais surtout, avec les manifestations des fonctionnaires mardi ? Il y a une telle convergence des intérêts des protégés des aléas de la vie économique contre la volonté de réformes du gouvernement que cette jonction est surement un objectif des syndicats qui ne veulent rien lâcher. Le gouvernement aurait du souci à se faire si une tel mouvement devrait naître. A moins que ne se cache un esprit « Dame de fer » dans notre président ou notre premier ministre. Personnellement, je pencherai plus vers le premier ministre qui, vu l'indifférence de la population à son égard, a une capacité bien plus importante à tenir face à l'impopularité.

Une autre question est de savoir ce qu'il se passe à la CGT. La base n'écoute plus la tête et un conflit pour la direction de la centrale se fait jour entre B.Thibault, qui veut un recentrage de la CGT, et Didier Le Reste, qui souhaite lui prendre sa place en jouant la base et les bastions contre la direction confédérale. De ce conflit interne dépend de beaucoup la fin du conflit. Dommage que cette guéguerre se fasse au détriment des usagers.

Et aussi, quel est le coût de cette grève? Le véritable coût ? Certains parlent de 10 millions d'euros par jour mais la réalité est bien plus importante. Selon les derniers calculs de la SNCF, cela serait plutôt 30 millions. Mais surtout au niveau national, la France aurait déjà perdu 0,1 point de PIB. Sûr qu'en cette période où le pouvoir d'achat est la préoccupation principale et que les fêtes approchent, ces chiffres sont devenir source de bataille politique. Les travailleurs pénalisés (hors grévistes) vont commencer à se faire entendre. 

Et d'ailleurs, on sent déjà l'exaspération de la base. Mais pas la même base, la base des français qui ont voté Sarkozy le 6 mai et encore plus ceux qui ont voté Sarkozy le 22 avril. Une manisfestation a eu lieu dimanche à Paris réunissant 20 000 personnes pour les réformes. Après seulement 5 jours de conflit, cela veut que la base devait vraiment être remontée. L'attitude des différents acteurs cette semaine va être très importante mais si ce mouvement perdure, il peut favoriser l'apparition de véritables organisations contre la grève. La jonction des mécontements du côté usagers, cette fois, peut aussi faire très mal aux grévistes car pour l'instant, les élus UMP ne se sont pas jettés dans la bataille mais la base les y presse fortement.

On pensait éviter un bras de fer à l'anglaise. Si la situation est la même dimanche prochain avec un pays bloqué au niveau transport, un gouvernement qui lâche petit à petit aux grévistes sans contre-parties, alors un véritable affrontement tatchérien ne saurait être évité ; avec une issue plus qu'improbable.

18.11.2007

Veiller aux intérêts des cheminots

3f9face1b2554ba9634d7affc36fc6f9.jpgDidier Le Reste, secrétaire général de la CGT-Cheminots, a précisé que les fédérations syndicales demandaient aux cheminots de faire preuve de « responsabilité » et de ne pas se livrer à des opérations « qui nuiraient à leurs propres intérêts ».

En un mot, de ne pas se livrer à des actes de sabotage.

Que les actes de sabotage, puissent nuire aux intérêts de la SNCF et à ses des usagers, passe complètement au dessus de la tête de D.Le Reste. Et s’il n’y avait pas de risque pour les intérêts des cheminots ? Ces opérations seraient- elles tolérées ?  Rassurez-nous...

 

 

Un peu de poésie

Un peu de poésie après une semaine agitée. Je vous laisse profiter du spectacle...

 



17.11.2007

A Montpellier aussi les cours reprennent

L’Université Montpellier 2 (Sciences et Techniques) a voté la reprise des cours au référendum de vendredi. 4.455 étudiants ont participé au vote sur un total de 11.672 inscrits dans les différentes composantes de l’Université : UFR Sciences, Institut d'administration des entreprises (IAE), Polytech (école d'ingénieurs) et différents IUT. Le résultat est sans appel, 2.928 pour la reprise des cours soit 67,7% et 1.395 (32,3%) contre. La reprise des enseignements se fera progressivement à partir de lundi.

Pour la petite histoire montpelliéraine, l’Université 2 avait fait l’affront à l’Université Paul Valéry (Montpellier 3 – Lettres) d’être en pointe de la contestation. Bloquée depuis 2 semaines avant même que les premières AG ne soient réunies à Paul Valéry. Imaginez : Paul Valéry un bastion anarcho-communiste de glandeurs invétérés dépassée par les « scientifiques » de Montpellier 2, quelle honte ! Alors pour laver cet affront, l’AG de Paul Valéry a voté (après 3-4 heures de palabres, le temps que les antigrèves se lassent ou retournent en cours), à mains levées, le blocage, pour une semaine entière. L’honneur est sauf…

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