20071118 La défaite en chantant de Claude allègre

20071118 La défaite en chantant de Claude allègre

Dans « la Victoire en chantant » Claude Allègre nous livre une rétrospective de la campagne présidentielle qui éclaire le rôle de L.Jospin et met sous lumière crue, l’attitude et le caractère de S.Royal : « Miterrand aimait les gens, ses ami(e)s, les personnalités qui le séduisaient ou qu’il séduisait. Ségolène n’aime qu’elle-même ».
Il parle en toute franchise, de sa position au second tour de l’élection : « une opposition résolue, il ne fallait pas que Ségolène soit élue…Entre l’intérêt de mon parti et celui de la France, j’ai choisi ».
Son jugement sur le PS, n’est pas tendre, non plus : « Il y a dans les instances dirigeantes beaucoup d’incapables et de paresseux. Mais il y a aussi des gens capables et travailleurs. Si vous n’entendez jamais ou presque parler d’eux à l’échelon national, c’est qu’on ne leur demande rien : leur compétence suffit à les tenir à l’écart. Les bons recrutent les bons, les médiocres recrutent les très médiocres.»
Enfin, en conclusion il ne ferme pas la porte à sa participation à l’ouverture, demandant de « laisser du temps au temps ». En attendant, sa position est plutôt bienveillante : « J’observe avec beaucoup d’intérêt, et je le dis, d’admiration, les efforts de Nicolas Sarkozy pour réformer la France. »

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